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Les chemins, supports d’activités |
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Les chemins de Montviette servent de terrain d’études sur la richesse de la faune et de la flore bocagères du Pays d’Auge. Ils permettent aussi une meilleure connaissance de l’histoire économique et sociale du village. Les usages traditionnels de déplacement laissent la place à de nouveaux usages. Les chemins continuent de voir passer du monde...
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Des chemins étudiés sous toutes les coutures
Dès sa création, l’association, en signant la charte '1000 communes d’Europe pour l’environnement', s’est engagée à réaliser les inventaires de la flore, de la faune et des milieux naturels. Les chemins, omniprésents dans le paysage bocager, ont donc été choisis comme terrain d’études privilégié. Les bénévoles ont accompagné des botanistes, des historiens, des ornithologues, des naturalistes et de nombreux étudiants. Dès que les premiers résultats des inventaires ont été connus, l’association a souhaité les transmettre au plus large public, à travers les ouvrages publiés (voir éditions) et sur ce site accessible aux grands et aux petits curieux de nature sur le site jeunesse (voir lien). |
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Les chemins accueillent le public
La diffusion des données naturalistes s’est accompagnée, dès le début, d'une sensibilisation du grand public lors de randonnées guidées dans les chemins de Montviette. Depuis la création du poste en 1998, un/e animateur/trice accompagne chaque année environ 600 personnes. Ce sont des classes d’enfants et d’étudiants, des familles, des randonneurs, des guides-conférenciers du Pays d’Art et d’Histoire, des acteurs du tourisme et des thérapeutes. Ces interventions portent sur la reconnaissance des plantes, des traces d’animaux, sur la lecture de paysage, sur les usages des essences de bois des haies et sur la médecine populaire ancienne. |
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La fréquentation individuelle des chemins
Stéphane Marie, étudiant en BTS gestion et protection de la nature, a réalisé un stage et présenté un rapport sur l’avenir des chemins de Montviette. De son questionnaire, soumis aux personnes rencontrées dans les chemins, il ressort que plus de la moitié des personnes rencontrées ont plus de 60 ans et marchent seules ou en famille, pour des raisons de santé. Elles fréquentent les chemins plus d’une fois par mois, le plus souvent en semaine. Les autres personnes marchent en famille et en groupe avec un guide afin de découvrir ou d’approfondir leurs connaissances naturalistes. Elles marchent le plus souvent le week-end ou pendant les vacances scolaires, lors des randonnées organisées par l’association. Enfin, quelques personnes empruntent les chemins à vélo ou à cheval. |
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L’entretien des chemins
Les chemins creux de Montviette, inaccessibles aux machines, ont été rouverts par l’association en 1990 et après la tempête de l’hiver 1999. Ils sont entretenus par l’agent d’entretien, salarié de l’association, et grâce aux bénévoles. L’entretien des chemins s’est étendu en 2003 au canton de Saint-Pierre-sur-Dives, en collaboration avec Randonnée et Patrimoine de la Viette et de l’Oudon et le financement de la Communauté de communes des trois rivières. L’avenir des chemins est aussi économique : le bois des haies peut être valorisé à nouveau comme bois de chauffage. Après l’installation d’une chaufferie à bois à Lisieux, des projets se multiplient au sud du pays d’Auge, où la ressource en bois est facilement accessible. | |
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